Salernes – 9 Mai : Controverses nucléaires – Le sacrifice

26 avril 2008

 

Ciné 83 et Cobionat présentent :

VENDREDI C’EST ÉCOLOGIE

vendredi 9 mai

“Controverses nucléaires – Le sacrifice” de Wladimir Tchertkoff

19 h : avec le réalisateur Wladimir Tchertkoff, auteur de l’essai “Le crime de Tchernobyl” (Actes Sud, 2006)
suivi d’un repas bio puis projection des deux films à 21h30

CINÉMA LA TOMETTE, à Salernes, 83690.

Et en prime !

Vendredi c’est écologie, le Réseau Sortir du Nucléaire et Mdlc/Le Garage présentent :

samedi 10 mai :

16h, rencontre débat avec Wladimir Tchertkoff et Bernard Blanc, du CA du Réseau, à la médiathèque de Draguignan (83), renseignements : 04 94 68 92 87

19h : vernissage de l’exposition du Réseau Sortir du Nucléaire / Zaslon Tchernobylia, “Les liquidateurs”, en présence de Wladimir Tchertkoff, Galerie Le Garage, 2 place Auriol, 83510 Lorgues, renseignements: <mdlc-lef@wanadoo.fr> 04 94 73 99 72

 

Wladimir Tchertkoff, longtemps journaliste pour la Rai puis pour la télévision de la Suisse italienne de Lugano, a réalisé cinq documentaires sur les territoires contaminés par la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Il est également secrétaire de l’association Les Enfants de Tchernobyl Belarus.

Le crime de Tchernobyl

Les auteurs de ce livre sont les victimes de la catastrophe de Tchernobyl survenue le 26 avril 1986, dont l’auteur a enregistré les voix dans leurs villages du nord de l’Ukraine et dans les forêts du sud de la Biélorussie. Des millions de paysans pauvres qui mangent quotidiennement du césium 137 avec leurs aliments. Ce sont aussi ces jeunes mères contaminées qui deviennent sans le savoir source de poison pour les nouvelles vies qui se forment en elles. Ce sont ces enfants condamnés qui, s’ils naissent apparemment sains, grandissent mal, car ils se nourrissent de radionucléides matin, midi et soir… Ce sont les “liquidateurs”, sauveurs ignorés de l’Europe, envoyés au sacrifice pour éteindre l’incendie de la centrale, qui souffrent de toutes les maladies inconnues de l’atome. Des centaines de milliers sont invalides, des dizaines de milliers sont morts jeunes ou continuent de mourir dans des souffrances inimaginables… Et ce sont enfin les médecins et les physiciens, trop peu nombreux à ne pas se soumettre au lobby nucléaire.

Le livre rend compte également du combat de deux scientifiques biélorusses qui ont mis en jeu leur carrière, leur santé et leur sécurité personnelle pour venir en aide aux populations contaminées. Dissidents malgré eux, à cause de l’interdit imposé par I’AIEA à la reconnaissance des effets des faibles doses des radiations ionisantes sur la santé, le physicien Vassili Nesterenko et le médecin et anatomo-pathologiste Youri Bandajevsky sont persécutés, avec la complicité tacite d’organisations françaises et allemandes, pour s’être opposés au dogme officiel.

Malgré l’ampleur du désastre prophétique qui faillit rendre l’Europe inhabitable, l’atome, à la faveur de la crise de l’énergie, revient sur le devant de la scène. On envisage tranquillement de quadrupler le nombre des 450 réacteurs existant de par le monde. Les Etats-Unis, l’Europe, vont s’y mettre, la France n’est pas en reste, avec I’EPR de Flamanville prévu pour 2011-2012, tandis que la Russie a le projet d’une centrale nucléaire flottante ancrée au pôle Nord…

Rien moins que des bombes lancées dans le futur, rien moins que l’Apocalypse annoncée !

Controverses nucléaires

Ce film révèle qu’au coeur de la civilisation occidentale, riche et technologiquement avancée, un crime scientifique programmé se perpétue depuis 20 ans sous de hautes responsabilités, dans l’indifférence générale et la désinformation. Un accord signé par l’OMS et l’AIEA, promotrice de l’industrie nucléaire, condamne sciemment des millions de cobayes humains à expérimenter dans leur corps des pathologies nouvelles dans le vaste laboratoire à ciel ouvert des territoires contaminés par Tchernobyl.

Film de 51 mn, en version française.

Le Sacrifice

Le réalisateur a suivi, pendant 15 ans, cinq liquidateurs de Tcherbobyl. En plus d’images prises juste après la catastrophe, il présente ici les témoignages de ces hommes qui se sont sacrifiés afin d’éviter une plus grande catastrophe encore. Un documentaire bouleversant.

Dans la nuit du 26 avril 1986 et dans les mois qui suivirent, un million d’hommes, appelés liquidateurs, ont été lancés contre le réacteur de Tchernobyl en feu opur éteindre l’incendie, recouvrir les ruines de la centrale explosée par un sarcophage, improvisé en conditions de radioactivité terrifiante, et pour effacer les conséquences de la catastrophe partout: à la centrale, dans les villages, sur les routes, dans les champs. Ils ont combattu les radionucléides à mains nues, avec des pelles et des jets d’eau.

Des dizaines de milliers sont morts et continuent de mourir.

Les scientifiques soviétiques calculaient que, si l’incendie de Tchernobyl n’était pas éteint pour le 8 mai, le combustible nucléaire en fusion aurait percé la dalle de béton sous-jacente, serait précipité dans le bassin de refroidissement et aurait amorcé une explosion atomique vingt à cinquante fois supérieure à celle d’Hiroshima.

L’Europe aurait été inhabitable.

Le 6 mai l’incendie était maîtrisé grâce au sacrifice extrême des liquidateurs. Mais ils ont été mal récompensés: le Russie, l’Ukraine et la Biélorussie les ont abandonnés à eux-mêmes. L’Occident les ignore.

Documentaire de 24 mn, en version française.

voir http://www.alerte-verte.com/

Wladimir TCHERTKOFF

Journaliste documentariste, est né en Serbie dans une famille de la vieille émigration russe. Ayant interrompu des études classiques à Paris, il s’est établi en Italie au début des années 60.

En 30 ans de collaboration, d’abord avec la RAI puis avec la Télévision de la Suisse italienne de Lugano, il a réalisé plus de 60 documentaires d’approfondissement, principalement sur des thèmes et des arguments sociaux, politiques, économiques, en s’intéressant à la description et à l’analyse des relations de pouvoir.

Première réalisation, “La lancée de l’automne” (“La spinta dell’autunno”) : une reconstruction en 5 épisodes des évènements de l’ automne chaud italien de 69. Filmé et monté avec la technique du “cinéma vérité”, le programme a provoqué un incident politique avec la RAI contrôlée par la Démocratie chrétienne, qui a dû le transmettre sous la pression des syndicats, protagonistes de ces luttes sociales. Dans les mêmes mois, Tchertkoff a réalisé avec la même technique “Le ministre et les ouvriers” (“Il ministro e gli operai”), une chronique de la rencontre de Donat Cattin, ministre du Travail, avec les ouvriers de la Fiat-Mirafiori de Turin. “Le grand intérêt de ce documentaire, écrivit Morandini dans Il Giorno , consiste dans la manière avec laquelle il a été réalisé. Tchertkoff a su communiquer, comme dirait Richard Leacock, “le sentiment d’être là”, en respectant le ministre et les ouvriers, en saisissant les aspects significatifs de l’événement, sans le contrôler”.

Par la suite, la RAI a détruit l’ensemble du matériel filmé, environ 100.000 mètres de pellicule sonorisée, bien que des enseignants universitaires et quatre instituts de recherche l’aient demandé. Le professeur Gino Giugni, qui avait collaboré pendant l’ automne avec Donat Cattin, écrivit : “La nouvelle de la destruction du matériel filmé de l’automne chaud par la Rai-tv a produit sur moi le même effet que si j’avais appris qu’un incendie criminel avait détruit un secteur entier des Archives d’État”.

En 1974, “Mort au travail” (“Morte sul lavoro”) a reçu le premier prix du Festival des courts métrages de Moscou.

Avec l’arrivée de la perestroïka , connaissant la langue russe, Tchertkoff a travaillé une douzaine de fois dans les territoires de l’ex Union Soviétique : en Russie, Arménie, Géorgie, Azerbaïdjan. Depuis 1990 il va régulièrement dans les territoires contaminés de Tchernobyl, où il a réalisé 5 documentaires.

  • “Nous de Tchernobyl” – 54′ min – TSI 1991
  • “Le piège atomique” – 47′ min. – TSI 1999
  • “Youri et Galina Bandajevsky” – 30′ min. – Feldat Film 2000
  • “Le sacrifice” – 24′ min. – Feldat Film 2003
  • “Controverses Nucléaires” – 50′ min. – Feldat Film 2004

En avril 2006 il a publié aux éditions Actes Sud “Le crime de Tchernobyl. Le goulag nucléaire” . Cet ouvrage de 700 pages est considéré comme la meilleure présentation des faits et souffrances des habitants sur la base de témoignages enregistrés et filmés au cours des années. Il est également secrétaire de l’association « Les Enfants de Tchernobyl Bélarus »

Interview de W. Tchertkoff par Thibaut Pinsard du journal L’Yonne Républicaine (18-11-2004)

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Salernes – 4 Avril – L’an 01

29 mars 2008

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lan01.jpgL’An 01, ovni cinématographique, est une adaptation pour le grand écran d’une bande-dessinée de Gébé, scénariste et dessinateur qui a participé à de nombreuses publications aujourd’hui cultes : Pilote, Hara-Kiri, Charlie Hebdo… L’An 01, publiée sous forme de série à partir de 1970 dans Politique Hebdo, fut créé par Gébé et enrichie par les propositions des lecteurs. En 1973, Jacques Doillon décide de mettre en images l’oeuvre de Gébé, avec la complicité d’Alain Resnais et de Jean Rouch. L’An 01, un faux documentaire sur une nouvelle ère, inspiré par les idéaux de mai 1968…

POINT DE VUE

L’an 01 est le début de beaucoup de choses.

Avant d’être une proposition soixante-huitarde de remettre les compteurs de la société de consommation à zéro, il est le 1er film d’un jeune cinéaste de 28 ans, Jacques Doillon, qui en une trentaine de films deviendra un fin capteur de l’état d’esprit de nos sociétés (Ponette, Le jeune Werther, Le petit criminel, Raja). C’est aussi l’occasion pour toute une pléiade de jeunes comédiens de faire leur 1ère apparition à l’écran et pas n’importe lesquels puisqu’on y aperçoit l’équipe du Café de la Gare (Coluche, Miou-Miou, Henri Guybet, Romain Bouteille, Gérard Jugnot, Depardieu) et les potes dessinateurs de Gébé: Cavanna, Gotlib, Wolinski, Cabu. Ainsi que quelques amis comme Jacques Higelin ou Romain Goupil.

C’est donc le 1er plaisir de ce film que d’y respirer cette époque enjouée des années 70 qui assistait à la naissance de toute une génération d’artistes. Mais L’an 01, c’est d’abord le scénario d’un dessinateur virtuose et méconnu: Gébé. Car avant de devenir un film, c’était une bande dessinée, publiée en 1970 sous forme de série dans Politique hebdo puis dans Charlie Mensuel. Gébé propose alors au novice Doillon de l’adapter à l’écran (dans les bonus, Doillon raconte sa passion pour Gébé et comment il a avant tout cherché à respecter au plus près la volonté du dessinateur).

La réussite de Doillon est de trouver un équilibre entre la volonté de faire passer un message et celle de ne pas trop se prendre au sérieux. L’esprit potache se mêle aux idées libertaires et en découle un film 100% Charlie hebdo.

Même si le film fait parfois preuve de naïveté (propre à toutes les utopies!), il est bon de le revoir à l’heure du vote de la Constitution Européenne. Car il interroge le fondement même d’une société marchande: à quoi bon la croissance à tout prix ? Quel besoin de continuer de produire des biens de consommation souvent inutiles ? Le confort et l’abondance acquis ne permettent-ils pas une vie plus simple ?

Laurent Devanne

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La Graine et le Mulet

22 février 2008

San Antonio parlait de la célébrissime danse du ventre de “La graine et le mulet” 21 ans avant la sortie du film. Ça, c’est de la science-fiction !

“Je m’exorbite sur la gonzesse. Apprécie ses formes, sa souplesse, sa coquinerie. Une liane, Eliane ! Le serpent des pharaons. A la fois provocante et mystérieuse.
“Une musique en play-back retentit nazillarde, mélopesque, où domine l’aigrelet lamento d’une petite flûte. Elle commence à trémousser. De Dieu, ce travail ! Complètement désarticulée, la mère ! Son bide est à New York quand son prose est à Moscou, et visez-moi ça ! T’arrives pas à suivre les gambades de son nombril tellement qu’il yoyote vite !”

C’est dans “Le trouillomètre à zéro” aux Ed. Fleuve Noir, 1987. Ecrit par Frédéric Dard spécialement pour la soirée couscous de “Vendredi c’est écologie”, merci Frédéric.

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Malevil

2 février 2008

malevil.jpgvendredi 8 février, ciné-débat avec le vice-président de la Criirad, Romain Chazel, autour du film “Malevil” de Christian de Chalonges, d’après le roman éponyme de Robert Merle (édition Folio Gallimard). Buffet bio.
cinéma la tomette, Salernes, 19h. 9 euros. Film seul, 21h, 5 euros.
plus d’informations: Cobionat, 04 94 70 68 46 et berblanc@club-internet.fr
Commission de Recherche
et d’Information Indépendantes
sur la Radioactivité
471 Avenue Victor Hugo
26000 VALENCE – FRANCE
Tél. +33 (0)4 75 41 82 50
Fax. +33 (0)4 75 81 26 48
contact@criirad.org
Une association à but non lucratif qui défend :
- le droit à l’information sur la radioactivité et le nucléaire
- le droit à la protection contre les dangers des rayonnements ionisants
asso@criirad.org En savoir plus
Un laboratoire
spécialisé dans les mesures de radioactivité :
- analyses ponctuelles, études d’impact, contre-expertises : laboratoire@criirad.org
- dépistage de radon et diagnostics des bâtiments affectés : radon@criirad.org
- vente de radiamètres (renseignements et formations) : radex@criirad.org
En savoir plus – Consulter les agréments ministériels
Le 4 octobre 2006
Appel international
pour la vérité sur les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl

En association avec le Dr Galina Bandazhevskaya et le Pr Youri Bandazhevsky (Bélarus), avec le soutien du Dr Rosalie Bertell (États-unis) et de Bella Belbéoch (France),
le président de la CRIIRAD, Roland Desbordes, a lancé ce jour, à Paris, un appel international aux États membres de l’ONU et à son secrétaire général, Kofi ANNAN, pour :

1. la constitution d’une commission d’enquête sur la manière dont les agences onusiennes ont géré le dossier Tchernobyl. L’audit doit tout particulièrement concerner les interventions de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le comité spécialisé sur les effets des rayonnements ionisants (UNSCEAR).
En fonction des résultats des travaux de la commission, les signataires de l’appel décideront de saisir, ou non, le tribunal pénal international.

2. la révision des statuts de l’AIEA : tant que cette agence a pour mission fondamentale de promouvoir le nucléaire civil partout dans le monde, il est impératif de lui confisquer tout pouvoir en matière d’évaluation des risques et d’élaboration des normes de protection.

3. l’abrogation de l’accord de 1959 qui oblige l’OMS à se concerter avec l’AIEA pour régler tout différent « d’un commun accord ».

Ces aberrations statutaires sont responsables de la subordination des intérêts sanitaires de l’ensemble de la population mondiale aux intérêts particuliers du lobby nucléaire.

La CRIIRAD appelle chacun
(simple citoyen, responsable associatif ou politique, scientifique, médecin, …) :
A se mobiliser et à signer la pétition internationale pour la vérité sur Tchernobyl, qui sera traduite dans le maximum de langues et devra réunir 1 million de signatures pour appuyer la demande de constitution d’une commission d’enquête indépendante.

Lire et signer la pétition

Missions de la commission d’enquête indépendante

Elle sera chargée d’auditer le travail effectué par l’AIEA et l’OMS au cours des 20 dernières années. L’audit portera notamment sur les conditions d’élaboration et de diffusion du communiqué conjoint publié par l’AIEA, l’OMS et le PNUD « Tchernobyl : l’ampleur réelle d’une catastrophe ». Les auteurs affirment notamment que le bilan de mortalité s’élève aujourd’hui à 60 décès : 9 enfants décédés des suites d’un cancer de la thyroïde radioinduit ; 51 parmi les intervenants qui ont reçu de très fortes doses de rayonnement (personnel de la centrale et des équipes de secours). Selon les 3 agences onusiennes, le bilan de mortalité s’élèvera, au maximum, à 4 000 décès.
Ces conclusions sont présentées comme la manifestation d’un consensus scientifique et médical international. Elles servent désormais de justification à la reprise d’une vie « normale » dans les territoires contaminés (repeuplement, développement économique et diminution des apports en aliments non contaminés, des séjours en sanatorium, etc).

La commission d’enquête devra notamment vérifier la comptabilisation officielle des décès imputables à Tchernobyl. Devront notamment être contrôlés les protocoles et critères retenus par l’AIEA, l’UNSCEAR et l’OMS pour exclure de la liste des victimes les liquidateurs décédés. En liaison avec les associations de familles de liquidateurs (qui revendiquent des dizaines de milliers de décès imputables à l’exposition à la radioactivité libérée par l’explosion de 1986), un nombre suffisant de dossiers devra être sélectionné et les membres de la commission d’enquête devront vérifier si les experts de l’ONU disposaient d’arguments scientifiques et médicaux suffisants pour affirmer que l’exposition à la radioactivité n’a joué aucun rôle dans leur décès et pour les rayer de la liste des victimes de Tchernobyl.
Sous réserve du respect de l’anonymat des victimes, le travail de la commission, ses méthodes, ses moyens d’action et ses résultats devront être pleinement accessibles et prévoir des débats contradictoires avec les différentes parties et notamment les familles et leurs conseils et représentants.

Lire le communiqué conjoint AIEA-OMS-PNUD
Tchernobyl : France
Le Pr PELLERIN convoqué par la Justice
1/ Communiqué CRIIRAD – 31/05/06 – pdf
2/ Accusations portées par la CRIIRAD pdf
3/ Communiqué CRIIRAD / AFMT – 1/06/06 pdf
20ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl
- Communiqué CRIIRAD dénonçant la censure – 5/04/2006
- Lettre ouverte aux ministres – 10/04/2006

Débat contradictoire le 25 avril 2006 à PARIS
- Liste des contradicteurs invités
- Lettre d’invitation aux contradicteurs (exemple)
- Lire la consigne donnée par le lobby nucléaire
Ne surtout pas se rendre à l’invitation de la CRIIRAD !
- Lire l’article du Canard Enchainé du 12 avril 2006
Contamination des sols français par les retombées de l’accident de Tchernobyl

Documents CRIIRAD ( extraits de : Contaminations radioactives : Atlas France et Europe)
- Les preuves du mensonge (document de synthèse de 21 pages)
. … ..Cartes CRIIRAD :
.. …. Pluviosité du 1er au 5 mai 1986
.. …. Contamination des sols par le césium 137
- Etat de la contamination des sols en césium 137 (situation en 2000) :
……. Cartes de France
……. Présentation synthétique
……. Contribution du laboratoire de la CRIIRAD à la réalisation de l’atlas

Documents officiels publiés par le SCPRI (Service Central de Protection contre les Rayonnements Ionisants)
- Evaluation de la contamination pendant la période de crise (mai 86)
…..- Premier bilan établi par le SCPRI après l’accident de Tchernobyl – le 7 mai 1986
…..- Deuxième bilan établi au 15 mai 1986 : Cartes de la radioactivité sur le territoire français
- Evaluation de la contamination en juin/juillet 86
……. Carte des retombées par région
……. Tableaux de résultats

Polémique IRSN / AURENGO sur l’évaluation des dépôts au sol (2003)
- Article rédigé par le Pr. A. Aurengo (les pages de cet article ne sont plus diffusées sur internet)
- Etude critique rédigée par la CRIIRAD (avril 2004) Attention : liens vers annexes dans ce document
Plainte contre X déposée le 1er Mars 2001

Plainte contre X (Instruction conduite par Mme Bertella-Geffroy)
- Deuxième partie : LES GRIEFS
Défaut de protection des populations françaises en général et des groupes à risque en particulier

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Le peuple migrateur

17 décembre 2007

252547411_l.jpgLe 11 janvier 2008, à 19h, au cinéma La Tomette, à Salernes, Vendredi c’est écologie présente “Le peuple migrateur” le film de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud (2001). Débat animé par l’écrivain naturaliste Christophe Bonnet.

 

Christophe Bonnet, qui a longtemps exercé le métier de vétérinaire à Boulouris, est maintenant installé comme guide naturaliste dans les Alpes-de-Haute-Provence. Président de l’UDVN 04 pendant une dizaine d’années, il représente France Nature Environnement dans ce département pour le dossier du loup et, au sein de l’association Infloralhp, il participe à l’inventaire de la flore avec le Conservatoire Botanique Alpin . Il est auteur de “La flore du Verdon” pour le Parc Naturel Régional du Verdon , et co-auteur aux éditions Dakota du guide “Balades Nature en Provence” et “Provence entre Terre et Mer” pour le conservatoire du Littoral.

 

51nwjnv7ral_ss500_.jpg“Provence Côte d’Azur entre terre et mer, 28 Balades sur les sites du Conservatoire du littoral” de Jean-Emmanuel Roché, Nicolas Crunchant, Christophe Bonnet, Sandra Lauret, Dakota Editions 2007.

 

A la découverte de 28 sites de Provence-Côte d’Azur, parmi les plus beaux du Conservatoire du littoral. Des horizons sans fin de la Camargue jusqu’à la côte dentelée de la Riviera, le littoral de Provence-Côte d’Azur est probablement le plus contrasté de France. Les vastes zones humides convoitées par les oiseaux migrateurs s’opposent aux falaises vertigineuses des Calanques. Le maquis grillé par le soleil fait oublier le clapotis des marais. A la blancheur de la chaîne de l’Estaque répond la teinte rouillée de l’Estérel. Avec en trait d’union la Méditerranée, vêtue de jade ou enveloppée d’un bleu profond. Les plus beaux paysages. Tous les sites ont été choisis pour la beauté de leurs paysages, mais aussi pour la richesse de leur faune, de leur flore ou de leur histoire. Les plus belles balades. La présentation de chacun des 28 sites est complétée par un itinéraire vous invitant à explorer les lieux. Cartes IGN, photos, dessins, indications pratiques sont autant d’éléments facilitant vos découvertes littorales.

 

51eysdsa9xl_ss500.jpg“Balades nature en Provence”, Dakota Editions, 2005
La Provence comme vous ne l’avez jamais vue ! Du Parc de Camargue à celui de Port-Cros, en passant par ceux du Verdon et du Luberon, ce livre fleure la garrigue et le lavandin. Mont Ventoux, calanques de Marseille, Alpilles, Porquerolles, Sainte-Baume, cap Taillat… La faune et la flore sont aussi variées que ce vaste territoire le permet : flamants roses de Camargue, aigle de Bonnelli sur les falaises, orchidées…
Fins observateurs de la faune et de la flore par passion ou par profession, les auteurs de ce guide connaissent la région comme leur poche. Ils racontent la nature avec simplicité à travers 22 balades d’environ une demi-journée agrémentées d’anecdotes insolites, d’encadrés thématiques et de conseils pour l’observation des espèces.
Chaque balade s’accompagne d’informations pratiques très précises (temps de parcours, dénivelé, meilleures périodes d’observation…) et d’une carte détaillée. Un guide d’observation, illustré par Jean Chevallier, permet d’identifier les espèces rencontrées. Enfin, le carnet d’adresses donne tous les contacts pour faire des sorties nature avec un animateur et devenir un naturaliste en herbe !

 

“Flore du Verdon”, de Ch. Bonnet, L. Foucault, G. Rebuffel, D. Rombaut, F. Rozet
Avec ses sites exceptionnels et grandioses, le Parc naturel régional du Verdon voit aujourd’hui des visiteurs affluer du monde entier à la fois pour la qualité et la diversité de ses paysages et pour l’intérêt en matière de loisirs culturels. Parmi ces derniers, la découverte botanique, qui pourra bénéficier de ce guide accessible à tous. Après une présentation générale du parc, l’ouvrage décline ses sept différents secteurs géographiques et recense environ 200 espèces qui le peuplent, illustrées de quelques 300 photographies. Une balade botanique est proposée pour chaque secteur.
Ed. Edisud / Parc Naturel du Verdon.
Parc Naturel du Verdon, Maison du Parc, Domaine de Valx, 04360 Moustiers-Sainte-Marie, 04.92.74.68.00 <info@parcduverdon.fr>

 

  • COBIONAT, Montée des Moulins, 83690 Salernes, 04 94 68 70 46 <cobionat@free.fr> et Bernard Blanc <berblanc@club-internet.fr>
  • Le blog de la biocoop, développe ce programme, avec liens, bibliographies et interviews inédites.
  • CINÉ 83 , 04 94 24 72 86

Le peuple migrateur

Durant trois ans, Jacques Perrin et son équipe ont suivi au plus près bernaches, grues, oies et autres flamands pendant leur migration. Au printemps, dans l’hémisphère nord, les oiseaux migrateurs s’envolent vers les terres arctiques où ils sont nés et où ils peuvent se reproduire. À la fin de l’été arctique, les parents et les oisillons reprennent leur envol, direction les tropiques, pour la migration d’automne. Volant sans relâche, parfois nuit et jour, ces animaux effectuent des voyages de plusieurs milliers de kilomètres, parsemés de dangers. Ils franchissent les plus hautes montagnes, affrontent les grands froids comme les chaleurs du désert. Pour aller d’un point à un autre, ils utilisent les repères astronomiques, guidés par l’instinct de survie. Car la migration est avant tout une promesse. Celle du retour.
Pour survivre, les oiseaux migrateurs accomplissent des milliers de kilomètres. Le spectateur est ainsi invité à suivre différentes espèces qui, tout au long de leur migration, survolent forêts, villes, océans, étendues glaciaires et déserts, affrontent les tempêtes, le chaud, le froid ainsi que les viandards, les marées noires et les pollutions industrielles tout en faisant face à d’autres dangers quotidiens : moissonneuses-batteuses, troupeaux de chevaux, avalanches, pièges tendus par l’homme. Quatre itinéraires sont ainsi privilégiés : les oiseaux d’Amérique du Nord se dirigeant vers le sud du continent, ceux d’Europe et d’Asie en route pour l’Afrique, les oiseaux d’Asie allant vers l’Inde, contournant le massif himalayen par l’ouest ou l’est et enfin les oiseaux d’Asie qui vont vers le sud-est asiatique jusqu’à l’Australie et l’Océanie.

 

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