Le chant des arbres

21 décembre 2007

Du 09/10/2007 au 21/02/2008
Manosque, Alpes-de-Haute-Provence
LE CHANT DES ARBRES , formations adaptées à tous (Arbo, maraîchage, viti, élevage, apiculture… en bio et biodyn) propose ses stages d’hiver :

  • Phytothérapie végétale – 8 – 9 – 10 janvier 2008
  • Agriculture bio-dynamique – 19 – 20 – 21 février 2008

Consultez les programmes détaillés des stages et téléchargez les bulletins d’inscription (format PDF) sur : www.arbobio.com
Le Chant des Arbres, Arbo Bio Infos, Jean-Luc PETIT, Chemin Pimayon, 04100 Manosque – Tél : 04 92 78 53 19


Le peuple migrateur

17 décembre 2007

252547411_l.jpgLe 11 janvier 2008, à 19h, au cinéma La Tomette, à Salernes, Vendredi c’est écologie présente “Le peuple migrateur” le film de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud (2001). Débat animé par l’écrivain naturaliste Christophe Bonnet.

 

Christophe Bonnet, qui a longtemps exercé le métier de vétérinaire à Boulouris, est maintenant installé comme guide naturaliste dans les Alpes-de-Haute-Provence. Président de l’UDVN 04 pendant une dizaine d’années, il représente France Nature Environnement dans ce département pour le dossier du loup et, au sein de l’association Infloralhp, il participe à l’inventaire de la flore avec le Conservatoire Botanique Alpin . Il est auteur de “La flore du Verdon” pour le Parc Naturel Régional du Verdon , et co-auteur aux éditions Dakota du guide “Balades Nature en Provence” et “Provence entre Terre et Mer” pour le conservatoire du Littoral.

 

51nwjnv7ral_ss500_.jpg“Provence Côte d’Azur entre terre et mer, 28 Balades sur les sites du Conservatoire du littoral” de Jean-Emmanuel Roché, Nicolas Crunchant, Christophe Bonnet, Sandra Lauret, Dakota Editions 2007.

 

A la découverte de 28 sites de Provence-Côte d’Azur, parmi les plus beaux du Conservatoire du littoral. Des horizons sans fin de la Camargue jusqu’à la côte dentelée de la Riviera, le littoral de Provence-Côte d’Azur est probablement le plus contrasté de France. Les vastes zones humides convoitées par les oiseaux migrateurs s’opposent aux falaises vertigineuses des Calanques. Le maquis grillé par le soleil fait oublier le clapotis des marais. A la blancheur de la chaîne de l’Estaque répond la teinte rouillée de l’Estérel. Avec en trait d’union la Méditerranée, vêtue de jade ou enveloppée d’un bleu profond. Les plus beaux paysages. Tous les sites ont été choisis pour la beauté de leurs paysages, mais aussi pour la richesse de leur faune, de leur flore ou de leur histoire. Les plus belles balades. La présentation de chacun des 28 sites est complétée par un itinéraire vous invitant à explorer les lieux. Cartes IGN, photos, dessins, indications pratiques sont autant d’éléments facilitant vos découvertes littorales.

 

51eysdsa9xl_ss500.jpg“Balades nature en Provence”, Dakota Editions, 2005
La Provence comme vous ne l’avez jamais vue ! Du Parc de Camargue à celui de Port-Cros, en passant par ceux du Verdon et du Luberon, ce livre fleure la garrigue et le lavandin. Mont Ventoux, calanques de Marseille, Alpilles, Porquerolles, Sainte-Baume, cap Taillat… La faune et la flore sont aussi variées que ce vaste territoire le permet : flamants roses de Camargue, aigle de Bonnelli sur les falaises, orchidées…
Fins observateurs de la faune et de la flore par passion ou par profession, les auteurs de ce guide connaissent la région comme leur poche. Ils racontent la nature avec simplicité à travers 22 balades d’environ une demi-journée agrémentées d’anecdotes insolites, d’encadrés thématiques et de conseils pour l’observation des espèces.
Chaque balade s’accompagne d’informations pratiques très précises (temps de parcours, dénivelé, meilleures périodes d’observation…) et d’une carte détaillée. Un guide d’observation, illustré par Jean Chevallier, permet d’identifier les espèces rencontrées. Enfin, le carnet d’adresses donne tous les contacts pour faire des sorties nature avec un animateur et devenir un naturaliste en herbe !

 

“Flore du Verdon”, de Ch. Bonnet, L. Foucault, G. Rebuffel, D. Rombaut, F. Rozet
Avec ses sites exceptionnels et grandioses, le Parc naturel régional du Verdon voit aujourd’hui des visiteurs affluer du monde entier à la fois pour la qualité et la diversité de ses paysages et pour l’intérêt en matière de loisirs culturels. Parmi ces derniers, la découverte botanique, qui pourra bénéficier de ce guide accessible à tous. Après une présentation générale du parc, l’ouvrage décline ses sept différents secteurs géographiques et recense environ 200 espèces qui le peuplent, illustrées de quelques 300 photographies. Une balade botanique est proposée pour chaque secteur.
Ed. Edisud / Parc Naturel du Verdon.
Parc Naturel du Verdon, Maison du Parc, Domaine de Valx, 04360 Moustiers-Sainte-Marie, 04.92.74.68.00 <info@parcduverdon.fr>

 

  • COBIONAT, Montée des Moulins, 83690 Salernes, 04 94 68 70 46 <cobionat@free.fr> et Bernard Blanc <berblanc@club-internet.fr>
  • Le blog de la biocoop, développe ce programme, avec liens, bibliographies et interviews inédites.
  • CINÉ 83 , 04 94 24 72 86

Le peuple migrateur

Durant trois ans, Jacques Perrin et son équipe ont suivi au plus près bernaches, grues, oies et autres flamands pendant leur migration. Au printemps, dans l’hémisphère nord, les oiseaux migrateurs s’envolent vers les terres arctiques où ils sont nés et où ils peuvent se reproduire. À la fin de l’été arctique, les parents et les oisillons reprennent leur envol, direction les tropiques, pour la migration d’automne. Volant sans relâche, parfois nuit et jour, ces animaux effectuent des voyages de plusieurs milliers de kilomètres, parsemés de dangers. Ils franchissent les plus hautes montagnes, affrontent les grands froids comme les chaleurs du désert. Pour aller d’un point à un autre, ils utilisent les repères astronomiques, guidés par l’instinct de survie. Car la migration est avant tout une promesse. Celle du retour.
Pour survivre, les oiseaux migrateurs accomplissent des milliers de kilomètres. Le spectateur est ainsi invité à suivre différentes espèces qui, tout au long de leur migration, survolent forêts, villes, océans, étendues glaciaires et déserts, affrontent les tempêtes, le chaud, le froid ainsi que les viandards, les marées noires et les pollutions industrielles tout en faisant face à d’autres dangers quotidiens : moissonneuses-batteuses, troupeaux de chevaux, avalanches, pièges tendus par l’homme. Quatre itinéraires sont ainsi privilégiés : les oiseaux d’Amérique du Nord se dirigeant vers le sud du continent, ceux d’Europe et d’Asie en route pour l’Afrique, les oiseaux d’Asie allant vers l’Inde, contournant le massif himalayen par l’ouest ou l’est et enfin les oiseaux d’Asie qui vont vers le sud-est asiatique jusqu’à l’Australie et l’Océanie.

 

Lisez la suite de cette entrée »